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Valérie Blaecke
écriture danse théâtre


Festival Off d'Avignon : « Full, Fool, Foule », le tourbillon existentiel et tordant de Yohann Métay aux Corps Saints
Dans la salle 3 du Théâtre des Corps Saints, Yohann Métay déploie toute la puissance de son jeu physique et de son génie de l’improvisation. Avec « Full, Fool, Foule » les,jours impairs, il dissèque notre condition de pantins modernes et transforme le vertige de la solitude en un grand éclat de rire collectif. Une claque d’autodérision, sincère et libératrice. Vous vous sentez seuls ? Rassurez-vous, tout le monde l’est ! Et donc personne, vu que tout le monde... C’est sur ce
valerieblaecke
21 juil.4 min de lecture


Festival Off d'Avignon : « Soie », un voyage hypnotique et d'une sensualité rare au Théâtre des Corps Saints
Sylvie Dorliat livre une interprétation magistrale et vibrante du chef-d’œuvre d'Alessandro Baricco, magnifiée par la mise en scène d'une infinie délicatesse de William Mesguich. Un joyau de poésie théâtrale. Publié à la fin des années 1990, Soie est rapidement devenu un roman culte. Transposer sur scène ce récit légendaire, suspendu entre silence et sensualité, tenait du défi. Au Théâtre des Corps Saints, la comédienne Sylvie Dorliat et le metteur en scène William Mesguich r
valerieblaecke
19 juil.3 min de lecture


Avignon Off – "Être ou ne pas être" : Le solfège de tendresse d’un enfant de la balle
Au Théâtre des Corps Saints, William Mesguich livre un seul-en-scène sans concession, drôle et bouleversant d’honnêteté. Co-écrit et mis en scène avec sa sœur Rébecca Stella, ce récit autobiographique entremêle la ferveur du football et les monstres sacrés du théâtre, pour signer une magnifique déclaration d’amour à la transmission et à la liberté de s'inventer soi-même. Le titre résonne comme le plus célèbre des dilemmes shakespeariens, mais il cache ici une quête d'identité
valerieblaecke
14 juil.3 min de lecture


« Lisa » au Théâtre des Corps Saints : le virtuose Nicolas Devort frappe encore
L'an dernier, il nous avait déjà conquis dans Dans la peau de Cyrano. C’est donc avec une impatience non dissimulée que je suis allée découvrir Lisa, la nouvelle création et seul-en-scène de Nicolas Devort. Le constat est sans appel : on retrouve avec un immense bonheur sa capacité unique à passer d'un personnage à l'autre avec une dextérité bluffante. Sur le plateau, le dépouillement est total. Une scène minimaliste, aucun décor, et un comédien seul, habillé de noir. Pourtan
valerieblaecke
10 juil.2 min de lecture
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